<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://blog.bibleetcreation.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
  xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <title>Bible et création - Plaidoyer</title>
  <link>http://blog.bibleetcreation.com/</link>
  <atom:link href="http://blog.bibleetcreation.com/feed/category/Plaidoyer/rss2" rel="self" type="application/rss+xml"/>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 20:37:09 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Vive la crise</title>
    <link>http://blog.bibleetcreation.com/post/2008/11/10/Vive-la-crise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ff94b10eac3166e6ab7ac49d5b7eb490</guid>
    <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 15:45:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>JEAN-MARIE</dc:creator>
        <category>Plaidoyer</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La crise n'est pas seulement financière, c'est aussi une crise des valeurs.
Il est donc important que les chrétiens se fassent entendre....&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La crise financière que nous traversons n'est que la partie visible de
l'iceberg. C'est toute notre société qui est gangrenée par le capitalisme, ce
n'est que le symptôme d'un mal plus profond. Il faudra donc adapter la thérapie
à la maladie et ne pas se contenter de soigner un mal de dents avec des
antidouleurs. Churchill qualifiait d'optimiste celui qui voit une chance
derrière une catastrophe, c'est dans ce sens que la crise actuelle peut être
bénéfique. Elle fait apparaître les disfonctionnements et les absurdités du
système capitaliste dont tant de personnes vantaient les bienfaits. Fini les
mensonges, les évidences, les dogmes, la pensée unique qui finissait par nous
faire croire qu'il n'y avait pas d'alternative, que c'était le seul système qui
permettait de produire des richesses dans un état démocratique. Ceux qui ont vu
arriver le désastre en pensant le contraire ( je suis de ceux-là) recommencent
à donner de la voix et à proposer un autre modèle de société, une autre façon
de &amp;quot; vivre ensemble&amp;quot;. Mais avant cela, il nous faut faire un bon diagnostique,
bien identifier les causes de la maladie : la perversité du système
économique libéral et son idôlatrie de l'argent. La crise n'est pas seulement
économique, c'est une vraie crise de civilisation, c'est une crise profonde qui
se situe à plusieurs niveaux :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Crise de l'argent&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'argent est devenu un but en soi au lieu d'être un moyen de faciliter les
échanges économiques. Le problème majeur n'est pas un manque de liquidités
comme on le dit dans certains milieux puisqu'on vient de trouver des dizaines
de milliards d'euros pour renflouer les banques. Depuis les réformes des années
1980, plus de 90 % de la masse monétaire sert principalement à spéculer plutôt
qu'à investir. Les chevaliers de l'industrie ont cédé la place aux chevaliers
de la finances qui nous ont amenés dans le mur. Ils ont abandonné &amp;quot;l'économie
réelle&amp;quot; comme on dit aujourd'hui càd les usines, les industries, les services
publics, l'agriculture … pour &amp;quot; l'économie virtuelle&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2 Crise de l'économie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes essentiellement dans une économie marchande. Une entreprise est
bonne si sa production se vend bien, mais on ne se pose pas la question de sa
finalité. Le but de l'économie, ce n'est pas d'abord de faire du profit mais de
répondre à des besoins. L'agriculture sert d'abord à nourrir la population et
non à faire d'énormes bénéfices. De plus, si vous n'êtes pas solvables, càd
sans pouvoir d'achat, comme l'Afrique par exemple, vous n'intéressez personne.
Il faut remettre l'économie au service de l'homme et non de la finance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3 Crise de la société de consommation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre société a lié l'argent au travail ( le salaire ) et l'emploi à la
consommation, le tout chapeauté par la croissance. Plus il y a de la
consommation, plus il y a de la croissance qui entraîne la production, qui
nécessite de la main d'œuvre. Et nous tournons dans un cercle vicieux, car
enfin le PIB (le Produit Intérieur Brut qui mesure la croissance) n'a rien à
voir avec le bonheur des gens. Ne faudrait-il pas profiter de cette crise pour
casser ce mécanisme pervers et trouver un autre baromètre L'être humain a
autant besoin de liens que de biens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.Crise des valeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les valeurs qui sous-tendent l'économie libérale font appel à ce qu'il y a
de plus bas dans l'homme : la cupidité, la concurrence, la compétitivité,
le chacun pour soi, le gaspillage. C'est du darwinisme social : la loi de
la jungle. On a réduit le mot valeur à une valeur comptable (les valeurs
boursières) et confondu le bonheur avec la consommation. Le grand échec du
capitalisme, c'est qu'il n'a pas tenu ses promesses : le développement
pour tous. Il n'a fait que creuser les inégalités sociales et salariales :
la rémunération du capital est plus élevée que celle du travail. Pourtant une
société vraiment humaine se mesure à sa capacité d'intégrer les exclus, les
pauvres, les chômeurs, les handicapés. Il faudra donc redéfinir certaines
notions comme le progrès, la croissance, le développement, durable ou non et
refonder une nouvelle civilisation sur des bases plus proches de celles de
l'évangile : le partage, la justice sociale, la sobriété joyeuse,
l'égalité..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5. Crise écologique Et pour ne rien arranger, la crise écologique vient
coiffer toutes les autres crises, car à quoi bon relancer la machine économique
telle quelle si c'est pour se rendre compte que le réchauffement climatique et
ses conséquences risquent de faire disparaître l'humanité elle -même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On peut parfois se demander comment le capitalisme a survécu à toutes les
crises qu'il a lui-même suscitées. Et cela depuis 1929 ! L'explication est
à trouver dans la perspicacité des tenants du libéralisme économique à mettre
en application un principe simple : &amp;quot;Privatiser les profits et
nationaliser les pertes&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Nous avons toujours su que l'égoïsme insensible était moralement
mauvais ; nous savons maintenant qu'il est économiquement mauvais&amp;quot; ( Le
président Roosevelt en 1937)&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
                                                                              Jean-Marie Delcourt ( le 20/10/08)
&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LA CRISE ECOLOGIQUE, DESASTRE OU AUBAINE</title>
    <link>http://blog.bibleetcreation.com/post/2008/10/20/LA-CRISE-ECOLOGIQUE-DESASTRE-OU-AUBAINE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3698932e653c0c981ebd5acccf69c209</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 14:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>JEAN-MARIE</dc:creator>
        <category>Plaidoyer</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un jour, sur l'autoroute A9 à hauteur de Narbonne, j'ai vu trois camions
rouler de front en vue de se dépasser et de faire la course. J'ai eu, à ce
moment précis, la révélation que l'économie capitaliste de marché était
incompatible avec le développement durable et la protection de notre
environnement. On n'a pas encore pris conscience de la gravité de la situation.
L'humanité vit dans l'inconscience de ce qui l'attend, c'est à dire, la fin de
l'espèce humaine. L'homme a besoin des plantes et non l'inverse. La terre peut
continuer à exister sans l'être humain. Je ne dirai pas comme Yves Paccalet
:&amp;quot;L'humanité va disparaître, bon débarras&amp;quot;, mais, s'il n'est pas trop tard, il
est urgent de réagir, de façon lucide et efficace, en prenant le bon chemin.
Quelles solutions nous propose-t-on ? Certains pensent repeindre en vert
notre économie de marché tout en espérant que les scientifiques vont trouver la
parade au réchauffement climatique, à l'épuisement des ressources, aux
pollutions de toutes sortes, à la sécheresse, à la raréfaction de l'eau
potable, aux famines qui réapparaissent à l'horizon et aux migrations
économiques et climatiques. Ceci me semble une nouvelle croyance, digne des
superstitions du moyen âge. Alors que depuis deux siècles d'industrialisation,
nous assistons, impuissants, à la destruction de notre terre, nous serions
prêts à confier notre avenir à ces nouveaux gourous, ceux-là même qui, en
apprentis sorciers, nous ont amenés à ce point de non-retour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Personnellement, je trouve que c'est folie de continuer sur la voie prise
jusqu'à présent : &amp;quot;Une croissance infinie est incompatible avec un monde
fini.&amp;quot; Nous devons profiter de ce tournant dans l'évolution de nos sociétés
pour nous engager dans une autre voie. Transformons le changement climatique,
d'abord perçu comme un désastre annoncé, en une aubaine, une magnifique
opportunité de promouvoir une nouvelle civilisation, basée sur d'autres
valeurs, des valeurs plus humanistes comme la solidarité, le partage, la
justice sociale, l'éradication des pauvretés et des inégalités, la sobriété
heureuse. Remettons les pendules à l'heure, ne confondons plus but et moyen
mais repensons le sens de notre vie. Profitons de la crise écologique pour
remettre en question la finalité du système économique, pour repenser le sens
du travail et de la production. &amp;quot;Consommer pour vivre et non vivre pour
consommer&amp;quot; &amp;quot;Travailler pour vivre et non vivre pour travailler. &amp;quot; Osons, comme
l'a fait André Gorz dans un beau texte posthume, annoncer la fin du
capitalisme, sans culpabilité et avec une certaine jouissance. Si le communisme
s'est effondré de l'intérieur, pourquoi le capitalisme, responsable de tant de
maux, n'en ferait-il pas autant ? Notre société est semblable à un train
fou qui va se fracasser contre un mur si on n'y prend garde. Nous avons devant
nous une magnifique opportunité de changer de direction et de fonder une
&amp;quot;politique de civilisation&amp;quot;, comme disait Edgar Morin. Certes, les forces
réactionnaires freinent des quatre fers pour éviter de perdre les avantages du
système : rémunérer en priorité le capital et les actionnaires plutôt que
les salaires et l'emploi des travailleurs. Ils ne veulent pas abandonner la
religion du profit et de la croissance à tout prix. Pourtant des signes nous
annoncent la fin d'un régime qui semble à bout de souffle : le dollar est
au plus bas, l'euro surestimé, l'inflation repart de plus belle, le prix du
baril de pétrole explose, les États Unis font la guerre pour mettre la main sur
les réserves de pétrole, pour mieux les gaspiller ; les famines font leur
réapparition dans les pays pauvres, les glaces des pôles fondent plus vite que
prévu, la montée des océans, c'est pour demain alors qu'aujourd'hui, l'Espagne
pense importer de l'eau par bateau car elle commence à en manquer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Prenons une autre voie, inventons un nouveau modèle de développement,
changeons notre façon de vivre. Cela peut se décliner en quelques propositions
qui sont autant de défis à relever. Créons une économie solidaire et équitable
qui permette à chacun de vivre dans la dignité en développant une production
qui ne cherche pas à faire du profit à tout prix, mais plutôt de répondre aux
besoins de chacun. Respectons l'environnement et diminuons notre empreinte
écologique. Découplons l'emploi et le revenu en distribuant de façon plus
équitable les richesses produites. Relocalisons nos entreprises en rapprochant
le consommateur du producteur tout en tablant sur le savoir-faire des artisans.
Changeons nos modes de consommation, évitons le gaspillage sous toutes ses
formes, celui des ressources de la planète, des aliments, des médicaments…pour
permettre à d'autres d'en profiter et laisser aux générations futures un monde
encore habitable. Vivons de façon plus sobre, moins luxueuse sans tomber dans
l'ascétisme mais en prenant le temps de vivre. &amp;quot;Vivons plus simplement pour que
d'autres puissent simplement vivre&amp;quot; disait Gandhi. Inventons de nouvelles
relations entre les humains en privilégiant la solidarité, l'échange des
services, le troc, le partage du travail, les activités collectives. En un mot,
créons un monde plus pacifique et plus convivial.&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
                                                                                               
                                                                                                     Jean Marie Delcourt (16/05/08)
&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La &quot;préoccupation&quot; environnementale du Pape Benoit XVI</title>
    <link>http://blog.bibleetcreation.com/post/2008/09/19/La-preoccupation-environnemental-du-Pape-Benoit-XVI</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cc132f47b89220c42dc08e4e43b70046</guid>
    <pubDate>Fri, 19 Sep 2008 11:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Magali</dc:creator>
        <category>Plaidoyer</category>
            
    <description>    &lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;La situation sociale occidentale, hélas marquée par une avancée sournoise de
la distance entre les riches et les pauvres, me soucie aussi. Je suis certain
qu'il est possible de trouver de justes solutions qui, dépassant l'aide
immédiate nécessaire, iront au coeur des problèmes afin de protéger les faibles
et de promouvoir leur dignité.&lt;br /&gt;
À travers ses nombreuses institutions et par ses activités, l'Église, tout
comme de nombreuses associations dans votre pays, tente souvent de parer à
l'immédiat, mais c'est à l'État qu'il revient de légiférer pour éradiquer les
injustices.&lt;br /&gt;
Dans un cadre beaucoup plus large, Monsieur le Président, l'état de notre
planète me préoccupe aussi. Avec grande générosité, Dieu nous a confié le monde
qu'il a créé. Il faudra apprendre à le respecter et à le protéger davantage. Il
me semble qu'est arrivé le moment de faire des propositions plus constructives
pour garantir le bien des générations futures.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Palais de l’Elysée, vendredi 12 septembre 2008 Source : Vatican&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un pasteur coréen 100 jours dans un arbre pour sauver un parc de montagne</title>
    <link>http://blog.bibleetcreation.com/post/2008/06/04/Un-pasteur-coreen-100-jours-dans-un-arbre-pour-sauver-un-parc-de-montagne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:83eadbc6ee1a4767fdb80f923ba39019</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 22:30:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Plaidoyer</category>
        <category>désobeissance civile</category>    
    <description>&lt;p&gt;Yun In-jung, un pasteur sud-coréen a fêté en mars son 100ème jour de
protestation dans une cabane située dans un arbre. Ministre de l’Église
presbytérienne en République de Corée, il proteste contre un projet de
développement visant à transformer un parc de montagne en parcours de golf,
dans le nord-ouest du pays.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Yun, âgé de 49 ans, a déclaré : « Tandis que j’étais dans l’arbre,
je me suis rendu compte que la chose la plus importante dans la vie était la
respiration. En tant que chrétien, respirer c’est comme la prière. On ne peut
survivre sans respiration ni prière. On prie pour communiquer avec Dieu, il
faut rendre grâce pour les arbres et les forêts. C’est grâce à eux que nous
respirons. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pasteur commence chaque journée à trois heures du matin en priant du haut
de son arbre.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa protestation a également reçu l’appui du Conseil national chrétien du
Japon.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toshi Yamamoto, secrétaire général de ce Conseil, a déclaré :
« Nous protestons contre la destruction de la magnifique montagne de
Kyeyang, à Incheon. Nous sommes scandalisés par les projets de la société de
construction Lotte visant à transformer une grande partie de ce magnifique
sanctuaire de montagne en parcours de golf. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Yun soutient que ce projet va détruire l’environnement et que la ville
d’Incheon devrait bien plutôt faire de cette montagne un parc urbain. Il dit
également que le Mont Kyeyang est un site qui fait partie de l’héritage de
l’histoire coréenne et visité chaque été par plus de 10 000 personnes en quête
de paix et de tranquillité.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://warc.jalb.de/warcajsp/side.jsp?news_id=1136&amp;amp;part_id=0&amp;amp;navi=7&quot;&gt;http://warc.jalb.de/warcajsp/side.jsp?news_id=1136&amp;amp;part_id=0&amp;amp;navi=7&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La religion de la consommation serait-elle le culte officiel de la France laïque ?</title>
    <link>http://blog.bibleetcreation.com/post/2007/12/16/La-religion-de-la-consommation-serait-elle-le-culte-officiel-de-la-France-laique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1973437565353ab65a527fba7e72dfed</guid>
    <pubDate>Sun, 16 Dec 2007 22:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Plaidoyer</category>
        <category>consommation</category><category>Idoles</category><category>repos</category><category>simplicité volontaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le président de la Fédération protestante de France s’interroge sur le sens
de la libéralisation du travail le dimanche.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il est question de généraliser l’autorisation de travailler le dimanche… À
mes yeux, ce n’est pas une bonne idée ! Qu’un pasteur réagisse ainsi
n’étonnera personne, et pourtant ce ne sont pas des intérêts particuliers que
je défends. Au contraire, ma démarche est antireligieuse ! Dans ce projet,
je dénonce d’abord la religion de la consommation.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tendance à ne plus faire de différences entre les jours pour permettre de
travailler et de consommer vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours
sur sept, est l’affirmation sans complexe du culte de la consommation animé par
sa prophétesse publicité (dont le credo est la loi du marché). C’est
logiquement que le supermarché est devenu le lieu de la célébration par
excellence, l’endroit où le travailleur fatigué s’enivre de musiques et de
lumières pour mieux sacrifier dans la joie. C’est une expression de la liberté
de culte, direz-vous.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, mais ce qui est surprenant, c’est que ce culte semble devenir le
culte officiel de notre République qui ne serait donc plus laïque ! Plus
que cela, j’avance que ce culte reconnu a un penchant sectaire évident. Ceux
qui suspectent sans cesse les mouvements religieux d’égarement, sont
curieusement muets devant le lavage de cerveaux que subissent adultes et
enfants par le biais d’une publicité omniprésente, particulièrement en ce temps
de Noël ! Ces défenseurs des innocents semblent indifférents à la frénésie
consommatrice, à moins qu’ils n’en soient eux-mêmes le clergé ! Un comble
!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand la Bible préconise des jours de repos et de fêtes, elle offre du temps
pour célébrer Dieu, mais plus largement elle souligne la nécessité pour tout
homme de sortir d’un travail dont il est potentiellement l’esclave. Le repos
régulier qui peut donc se partager, comme se partage le travail, est alors
l’occasion de prendre du recul et de réfléchir sur les finalités de son action.
Pourquoi travailler plus ? Pourquoi gagner plus ? Pour qui ?
Pour quelle vie ? Dans quelle création est-ce que j’inscris mon ouvrage
?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pasteur Claude Baty&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Président de la Fédération protestante de France&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lu sur le site &lt;a href=&quot;http://www.protestants.org/textes/articles/07-12-12-dimanche.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;protestants.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>METTEZ UN TERME À LA &quot;CONSOMMATION INSATIABLE&quot; D'UN PETIT NOMBRE ET ATTAQUEZ-VOUS AUX PROBLÈMES DU GRAND NOMBRE</title>
    <link>http://blog.bibleetcreation.com/post/2007/12/16/METTEZ-UN-TERME-A-LA-CONSOMMATION-INSATIABLE-DUN-PETIT-NOMBRE-ET-ATTAQUEZ-VOUS-AUX-PROBLEMES-DU-GRAND-NOMBRE</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a590c44dabb2bedd9471ac511a5748ae</guid>
    <pubDate>Sun, 16 Dec 2007 22:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Editeur</dc:creator>
        <category>Plaidoyer</category>
        <category>consommation</category><category>Idoles</category><category>simplicité volontaire</category>    
    <description>&lt;p&gt;Déclarations des défenseurs oecuméniques du climat à Bali.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les sociétés doivent cesser de &amp;quot;promouvoir la croissance sans fin et la
production de biens illimitée&amp;quot; ainsi que la consommation &amp;quot;apparemment
insatiable&amp;quot;, affirme une déclaration présentée aujourd'hui par le Conseil
oecuménique des Eglises à la plénière réunissant des représentants
gouvernementaux de haut niveau au Sommet des Nations Unies sur le climat à
Bali, Indonésie. Alors que &amp;quot;les plus pauvres portent le fardeau du gaspillage
irresponsable des ressources et de l'énergie et du consumérisme extrême des
plus riches&amp;quot;, affirme la déclaration, les mesures décidées devraient viser
avant tout à résoudre&amp;quot; les problèmes de la grande majorité de la population
mondiale actuelle&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.oikoumene.org/?id=5323&amp;amp;L=3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Texte
complet, en anglais, de la déclaration &amp;quot;This far and no further: Act fast and
act now!&amp;quot;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Informations sur la délégation œcuménique à Bali:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.oikoumene.org/fr/nouvelles/news-management/a/fr/article/1722/les-eglises-souhaitent-un.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;là&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.oikoumene.org/?id=3416&amp;amp;L=3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Campagne
du COE sur les changements climatiques:&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://unfccc.int/portal_francophone/items/3072.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Site web de la Conférence des Nations Unies sur les changements
climatiques à Bali:&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>