A côté de la notion de patrimoine, l'adjonction d'une notion de « bien commun », est féconde dans la mesure où il est plus facile pour nourrir le débat, faire entrer en jeu les personnes, et prendre en compte les services. Elle conduit à une exigence de pédagogie et de démocratie pour parvenir à des consensus de gestion de ces biens communs.

Le groupe a aussi posé le problème de l'inconscient collectif et de la culture partagée, qui est en train de changer, avec des petits « glissement » comme une moindre demande de « propriété » sur les objets au profit de leur usage partagé. Plus globalement, avec la prise en compte de « l'anthropocène », de l'influence des civilisations humaines sur l'évolution de la terre, de la nature et du climat. En quoi est-ce pris en compte dans notre lecture de la bible ? comment modifions nous celle-ci ?

Enfin le groupe a attiré l'attention sur le risque de nous limiter à une approche utilitariste pour « évaluer » les êtres vivants, et ne pose pas la question de la valeur en soi des êtres vivants, de la vie sur terre. Quid aussi de la contemplation, de l'émerveillement, de la louange ?