Sous la coordination de JP.Barde et de l'Alliance Biblique Française

À l’occasion de son bicentenaire, l’Alliance biblique française avait organisé un colloque sur le thème « Terre en péril, terre en partage : à Bible ouverte » (17 novembre 2018). Il s’agissait de confronter les profondes crises écologiques actuelles avec les textes bibliques : quels enseignements, quelles interrogations nous apportent-ils ? Quelles pistes d’engagements ? Quels motifs d’espérance ?

Le colloque a relevé ce que disent les Écritures sur la place de l’être humain dans la création et sur sa relation avec le Dieu « Créateur du ciel et de la terre ». Il a posé la question de sa responsabilité et de sa mission dans la création défigurée. Des biblistes et théologiens catholiques, protestants et orthodoxes apportent leurs éclairages et interrogations.

Cet ouvrage aborde également quelques interpellations sur notre système économique : face, notamment, à l’emballement du réchauffement climatique, à l’érosion massive de la biodiversité, peut-on s’appuyer sur des « acteurs d’espoir » ? Comment définir, protéger et gérer les biens communs ? Dès lors, les chrétiens ont-ils un rôle et une responsabilité spécifiques ? Il faut se réjouir de ce que les Églises s’investissent à la fois théologiquement et sur le terrain. Quelques initiatives sont décrites et analysées.

Selon le livre de la Genèse, lorsqu’il eut terminé son oeuvre créatrice, Dieu vit que tout cela « était très bon ». Puisse cet ouvrage contribuer à approfondir le socle biblique de la place de l’homme sur le théâtre de la création, dans l’espérance du Royaume.

Terre en Péril - front cover

Terre en Péril - back cover

On y retrouve des contributeurs déjà bien connus : Elena Lasida, Martin Kopp, Michel Maxime Egger, Paul Jeanson, Fabien Revol, Laura Morosini de CUT, et Katie Badie (Pasteur, Directrice éditoriale de la Société Biblique Française), Joëlle Ferry (Religieuse Xavière, congrégation de spiritualité ignatienne, bibliste) , Claude Henry (Professeur de développement durable à Sciences Po Paris et à l’université Columbia à New York, Président du Conseil scientifique de l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI)), et David Nussbaumer (Étudiant en théologie à Regent College (Canada). Il a été pendant trois ans responsable de la conservation de la nature sur le domaine des Courmettes géré par A Rocha.)